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Il est bien plus facile de remarquer le bruit fracassant de l’arbre qui tombe que le silence de la forêt qui pousse !

André DEMAILLY, Juin 2006

 

 

 

 

 

 

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Vendredi 5 mai 2006

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> Risques

>Risques et dangers: Quelle classification et modes de gestion?

Marek Hudon

WORKING PAPER

Résumé:
Le risque occupe aujourd’hui une place importante dans de nombreux domaines dont, par exemple, la sociologie, l’écologie, l’économie et la finance ou, de manière particulièrement aiguë, la sécurité publique. Il a émergé comme une préoccupation politique majeure dans de nombreux pays occidentaux.

Pour cerner celui-ci, il convient d’abord de s’interroger sur sa nature intrinsèque. Malheureusement l’étymologie du mot « risque » n’est pas claire. Peter Timmerman le rattache cependant au mot italien risicare, la version ancienne du verbe risichiare, qui signifie « naviguer entre les rochers dangereux ». Dans Risk, a philosophical introduction to the theory of risk evaluation and management, Nicholas Rescher propose la définition suivante « Risk is the chancing of negativity – of some loss or harm ». Le risque serait ainsi corrélé avec la perspective d’une mésaventure, nous laissant incapable de prédire une issue spécifique avec suffisamment de certitude.

Après avoir présenté les principales conceptions existantes, cet article proposera une classification des risques et dangers, à travers une précision de terminologies souvent utilisées comme synonyme. Nous finirons par aborder les modes de gestion des risques et dangers précisés auparavant.

http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/32/13/25/risques-dangers-classification-gestion.pdf 0,400 Mo 18 Pages


 

 

 

 

 

 

>Check-list audit de risques PME & Outil cindynique

Présentation des CINDYNIQUES SCIENCES du DANGER

l'outil cindynique peut-il servir de check-list pour un audit de risques en PME-PMI ?



http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/32/13/25/preventica2002.pdf 16 Pages


>Gestion des risques et établissements de santé

Rapport projet cindynique

Gestion des risques et établissements de santé

GERBE Benoît
VERET Caroline

Résumé :
La maîtrise des risques en milieu hospitalier nécessite la modélisation des interactions entre les sous-systèmes participant à l'activité. Dans le cas du risque infectieux lié à ces échanges il est envisagé de représenter les flux (matériels, personnes, informations) à partir d'un modèle comme MADS afin d'analyser tous les dysfonctionnements (techniques, comportementaux, organisationnels). Ces écarts sont révélés au travers d'analyses, d'enquêtes ou de retours d'expérience (en particulier grâce aux vigilances) qu'il faut ensuite interpréter pour en déduire des démarches d'amélioration. Cette approche de la qualité et de la sécurité repose largement sur la pertinence des modèles qui représentent la logistique et les interfaces.
Le projet consiste à faire l'état de ce qui existe dans ce domaine et de proposer un modèle pour un service hospitalier qui sera défini au début de l'étude.


http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/32/13/25/rapport-gerbe-veret.pdf


>MEILLEURE GESTION RISQUES ASSURANCES dans PME

Un document de 2002

Pour une meilleure gestion des risques et des assurances dans les PME


http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/32/13/25/011202gestionrisquesamraeccip.pdf


>Maîtrise des risques à l'épreuve de la culture de sécurité

Les processus de maîtrise des risques à l'épreuve de la culture de sécurité : nouvelle approche de la culture de sécurité, nouvelles perspectives

François-Régis Chevreau


Résumé
La notion de culture de sécurité s'est généralisée au cours des quinze dernières années pour décrire la nécessité d'intégrer les aspects techniques, humains et organisationnels dans les démarches de prévention des risques industriels. Une des premières définitions de la culture de sécurité a ainsi été formalisée en 1991 en réponse à la catastrophe de Tchernobyl (1986) :
pour l'Agence Internationale de l'Energie Atomique, la culture de sécurité correspond à l'ensemble des caractéristiques et des attitudes qui, dans les organismes et chez les individus, font que les questions relatives à la sûreté (sécurité) bénéficient, en priorité, de l'attention qu'elles méritent en raison de leur importance.
De nombreux travaux scientifiques ont accompagné l'essor de la notion de culture de sécurité. Ceux-ci ont principalement porté sur sa définition et sur la méthodologie d'étude associée.

Bien que s'inspirant de la tradition anthropologique pour le travail de définition, ils ont privilégié les démarches quantitatives pour les recueils de données. L'approche de la culture de sécurité s'est ainsi faite quasiment exclusivement à partir de questionnaires anonymes portant sur les perceptions individuelles du niveau de sécurité dans les organisations.


Cette approche "par la culture" de la culture de sécurité (recensement le plus exhaustif possible de caractéristiques "culturelles" supposées avoir un lien avec la sécurité) présente cependant deux limites importantes pour le chercheur : il est difficile de justifier scientifiquement les liens pouvant exister entre un niveau de sécurité et un ensemble fini d'éléments culturels qui formerait la culture de sécurité d'un collectif ; il est discutable de chercher à attribuer aux membres d'un collectif de travail la même culture de sécurité sous prétexte que l'on trouve quelques similitudes "culturelles" entre eux. Quant au praticien, il se trouve confronté à l'épineux problème du "pilotage" d'éléments culturels vis-à-vis desquels il est souvent désarmé.
Face à ces multiples écueils, une approche alternative doit être trouvée si l'on veut continuer à avoir recours à cette notion de culture de sécurité chère aux praticiens et aux chercheurs. Pour cela, il est nécessaire de revenir aux sources de la notion et de considérer la notion de culture
de sécurité plus comme la définition d'un projet de gestion de la sécurité que comme un objet scientifique en tant que tel.


L'article propose de construire une approche alternative "par la sécurité" de la culture de sécurité, qui consisterait à examiner dans quelle mesure les processus de maîtrise des risques sont cohérent avec la culture de sécurité, c'est-à-dire à analyser dans quelle mesure les questions relatives à la sécurité bénéficient, en priorité, de l'attention de tous les membres de l'organisation.
Après avoir justifié cette approche "par la sécurité", l'article présente une analyse menée dans cette logique et portant sur deux processus de maîtrise des risques étudiés dans le cadre d'une recherche-intervention menée au sein du Groupe pharmaceutique français Sanofi-Aventis :
l'analyse des risques liés aux nouveaux procédés et le retour d'expérience. Ces analyses "à l'épreuve de la culture de sécurité" permettent de mettre en évidence les points forts et les points faibles de chacun de ces processus ainsi que les éventuelles marges de manoeuvres.
Validant ainsi cette approche alternative de la notion de culture de sécurité, l'article conclut sur les perspectives actuelles pour le chercheur et pour le praticien susceptibles d'en découler.


http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/32/13/25/les-processus-de-maitrise-des-risques-a-l--epreuve-de-la-culture-de-securite.pdf 7,50 Mo


>La gestion des risques dans les entreprises françaises

Etat des lieux et émergence d’une approche cognitive et organisationnelle

Résumé

Les objectifs de cette communication sont de savoir où en sont les entreprises françaises face aux risques et leur gestion, d’en proposer une approche globale intégrant la dimension cognitive. La vision des entreprises face au concept de risque, leur démarche de gestion des risques, les bénéfices attendus, les obstacles rencontrés sont analysés
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http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/32/13/25/gestion-risques.pdf


 

 

 

 

 

 

>Exemple d'analyse interdisciplinaire des risques : INFLUENZA

Résumé :
Les virus de l'influenza représentent une menace pour la santé animale et pour la santé humaine. Le virus H5N1 est actuellement la cause d'une panzootie parmi l'avifaune sauvage et les volailles, et présente un caractère légèrement zoonotique. L'essor constant du H5N1 et la relation avec une menace de pandémie nécessitent une approche interdisciplinaire de l'analyse des risques dans tous ses éléments : l'évaluation des risques, la gestion des risques et la communication sur les risques. Dans l'article ci-dessous, on se penche sur les différents aspects de cette approche interdisciplinaire en Belgique et au niveau supranational.


1. Introduction : l'analyse des risques en tant que base pour la prise de décision
Les constantes apparitions de la grippe aviaire (H5N1) dans le monde entier et la menace d'un épisode de grippe humaine pandémique placent la science, les pouvoirs publics et la société devant des choix difficiles. Le problème qui se présente est très complexe et comprend pas mal d'inconnues : les populations impliquées sont aussi bien animales qu'humaines, l'ampleur et la nature potentielles de la pandémie sont très difficiles, voire impossibles à estimer, et la perception du risque par le grand public n'est pas proportionnelle au risque réel. Afin d'aborder ces problèmes de façon rationnelle, les pouvoirs publics appliquent la méthodologie de l'analyse des risques. Lorsque l'évaluation des risques indique la présence d'un danger potentiel pour la santé publique et qu'il règne encore une incertitude scientifique, on peut appliquer le principe de précaution.

Lorsqu'on effectue une analyse des risques, on utilise des informations et des techniques venant de disciplines très diverses, parmi lesquelles la microbiologie, la chimie, la toxicologie, la médecine, l'épidémiologie, les statistiques, le management, la sociologie, … L'objectif final d'une analyse des risques est de pouvoir prendre une décision stratégique bien fondée sur base d'un résultat qualitatif ou quantitatif. Sur la base du résultat d’une évaluation (quantitative et qualitative) des risques, les pouvoirs publics établissent une gestion des risques avec une communication pour les groupes/personnes concerné(e)s. Les données d’analyse quantitative des risques peuvent être comprises dans cette communication.

La systématique de l'analyse des risques est constituée de 3 éléments principaux:
1. Evaluation des risques (risk assessment);
2. Gestion des risques (risk management);
3. Communication sur les risques (risk communication).


la suite dans cet article sous PDF de 10 pages
http://www.influenza.be/fr/wetenschappelijke%20tekst/FR_Influenza_een_voorbeeld_van_interdisciplinaire_risicoanalyse.pdf


>Evaluation des risques professionnels

"L'évaluation a priori des risques professionnels (EvRP) consiste à identifier et classer les risques auxquels sont soumis les salariés d'un établissement, en vue de mettre en place des actions de prévention pertinentes. Elle constitue l'étape initiale d'une politique de santé et de sécurité au travail.

L'EvRP est une démarche structurée dont les résultats sont formalisés dans un "document unique". Ce document pourra être mis à la disposition du CHSCT, du médecin du travail et, sur demande, de l'inspecteur du travail et des contrôleurs CRAM.
Mise à jour : 17/03/2006"


http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/32/13/25/evaluation-des-risques-professionnels.pdf

un document de l'INRS http://www1.inrs.fr/


>Baromètre du Risk Management

Une évolution sur 3 ans remarquable

"Le baromètre du Risk management Protiviti propose pour la troisième année consécutive un bilan de la gestion des risques dans les grandes entreprises françaises.

Il met en perspective les pratiques actuelles et les grandes tendances du Risk management en France au regard de l'évolution récente du cadre législatif et notamment de la Loi de Sécurité Financière et peut s'articuler autour de quatre messages clés:

> La gestion du risque : moins une gestion globale qu’une gestion différenciée dans laquelle chacun doit jouer un rôle

> Un besoin de pilotage qui passe par des outils de reporting et des tableaux de bord dédiés

> Une crainte accrue des risques liés à l´information pour la prise de décision

> La politique de gestion des risques : l´écart se creuse entre sociétés cotées et non cotées.

Les Directions générales des grandes entreprises françaises se positionnent au coeur du dispositif de gestion des risques. D'après notre baromètre, réalisé en partenariat avec TNS Sofres et selon ces mêmes directeurs financiers, 81% des sociétés cotées ont mis en œuvre une politique de gestion des risques contre 64% des non cotées.


PDF 24 pages
baromètre 2003 du Risk management Protiviti

PDF 17 pages
baromètre 2004 du Risk management Protiviti

PDF 32 pages
baromètre 2005 du Risk management Protiviti

PDF 36 pages baromètre 2006du Risk management Protiviti


 

>Cadre de Gestion Intégrée du Risque

Le Cadre de gestion intégrée du risque ( CGIR )établit des lignes directrices concernant l’utilisation d’une approche plus globale en matière de gestion du risque. Il devrait permettre aux employés et aux organisations de mieux comprendre la nature du risque et d’en faire une gestion plus systématique.

http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/32/13/25/cadre-gestion-integree-risque.pdf 2,7 Mo

Guide:
Le CGIR repose sur trois concepts névralgiques : le risque, la gestion du risque et la gestion intégrée du risque. Le CGIR a adopté les descriptions qui suivent, lesquelles ont été élaborées à l’intention de la fonction publique du Canada dans le contexte du CGIR et qui sont expliquées de façon plus détaillée dans le Cadre de gestion intégrée du risque :

Le risque se rapporte à l’incertitude qui entoure des événements et des résultats futurs. Il est l’expression de la probabilité et de l’incidence d’un événement susceptible d’influencer l’atteinte des objectifs de l’organisation.

La gestion du risque est une approche systématique servant à déterminer la meilleure voie à suivre en cas d’incertitude en identifiant, en évaluant, en comprenant, en communiquant des questions liées aux risques et en prenant des mesures à leur égard.

La gestion intégrée du risque est un processus systématique, proactif et continu pour comprendre, gérer et communiquer le risque du point de vue de l’ensemble de l’organisation. Il s’agit de prendre des décisions stratégiques qui contribuent à la réalisation des objectifs globaux de toute l’organisation.


http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/32/13/25/guide-cadre-gestion-integree-risque.pdf 1,1 Mo


  

 
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