Vendredi 5 mai 2006
5
05
/05
/2006
17:13
> Risques
>Risques et dangers: Quelle classification et modes de gestion?
Marek Hudon
WORKING PAPER
Résumé:
Le risque occupe aujourd’hui une place importante dans de nombreux domaines dont, par exemple, la sociologie, l’écologie, l’économie et la finance ou, de manière particulièrement aiguë, la
sécurité publique. Il a émergé comme une préoccupation politique majeure dans de nombreux pays occidentaux.
Pour cerner celui-ci, il convient d’abord de s’interroger sur sa nature intrinsèque. Malheureusement l’étymologie du mot « risque » n’est pas claire.
Peter Timmerman le rattache cependant au mot italien risicare, la version ancienne du verbe risichiare, qui signifie « naviguer entre les rochers dangereux ». Dans Risk, a philosophical
introduction to the theory of risk evaluation and management, Nicholas Rescher propose la définition suivante « Risk is the chancing of negativity – of some loss or harm ». Le risque serait ainsi
corrélé avec la perspective d’une mésaventure, nous laissant incapable de prédire une issue spécifique avec suffisamment de certitude.
Après avoir présenté les principales conceptions existantes, cet article proposera une classification des risques et dangers, à travers une précision de terminologies souvent utilisées comme
synonyme. Nous finirons par aborder les modes de gestion des risques et dangers précisés auparavant.
http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/32/13/25/risques-dangers-classification-gestion.pdf 0,400 Mo 18 Pages
Netvibes : http://www.netvibes.com/controle-interne_internal-control#BIB_Risques
>Check-list audit de risques PME & Outil
cindynique
Présentation des CINDYNIQUES SCIENCES du DANGER
l'outil cindynique peut-il servir de check-list pour un audit de risques en PME-PMI ?
http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/32/13/25/preventica2002.pdf 16 Pages
Netvibes : http://www.netvibes.com/controle-interne_internal-control#BIB_Risques
>Gestion des risques et établissements de
santé
Rapport projet cindynique
Gestion des risques et établissements de santé
GERBE Benoît
VERET Caroline
Résumé :
La maîtrise des risques en milieu hospitalier nécessite la modélisation des interactions entre les sous-systèmes participant à l'activité. Dans le cas du risque infectieux lié à ces échanges il
est envisagé de représenter les flux (matériels, personnes, informations) à partir d'un modèle comme MADS afin d'analyser tous les dysfonctionnements (techniques, comportementaux,
organisationnels). Ces écarts sont révélés au travers d'analyses, d'enquêtes ou de retours d'expérience (en particulier grâce aux vigilances) qu'il faut ensuite interpréter pour en déduire des
démarches d'amélioration. Cette approche de la qualité et de la sécurité repose largement sur la pertinence des modèles qui représentent la logistique et les interfaces.
Le projet consiste à faire l'état de ce qui existe dans ce domaine et de proposer un modèle pour un service hospitalier qui sera défini au début de l'étude.
http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/32/13/25/rapport-gerbe-veret.pdf
>MEILLEURE GESTION RISQUES ASSURANCES dans
PME
Un document de 2002
Pour une meilleure gestion des risques et des assurances dans les PME
http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/32/13/25/011202gestionrisquesamraeccip.pdf
Netvibes : http://www.netvibes.com/controle-interne_internal-control#BIB_Risques
>Maîtrise des risques à l'épreuve de la culture de
sécurité
Les processus de maîtrise des risques à l'épreuve de la culture de sécurité : nouvelle approche de la culture de sécurité, nouvelles perspectives
François-Régis Chevreau
Résumé
La notion de culture de sécurité s'est généralisée au cours des quinze dernières années pour décrire la nécessité d'intégrer les aspects techniques, humains et organisationnels dans les démarches
de prévention des risques industriels. Une des premières définitions de la culture de sécurité a ainsi été formalisée en 1991 en réponse à la catastrophe de Tchernobyl (1986) :
pour l'Agence Internationale de l'Energie Atomique, la culture de sécurité correspond à l'ensemble des caractéristiques et des attitudes qui, dans les organismes et chez les individus, font que
les questions relatives à la sûreté (sécurité) bénéficient, en priorité, de l'attention qu'elles méritent en raison de leur importance.
De nombreux travaux scientifiques ont accompagné l'essor de la notion de culture de sécurité. Ceux-ci ont principalement porté sur sa définition et sur la méthodologie d'étude associée.
Bien que s'inspirant de la tradition anthropologique pour le travail de définition, ils ont privilégié les démarches quantitatives pour les recueils de données. L'approche de la culture de
sécurité s'est ainsi faite quasiment exclusivement à partir de questionnaires anonymes portant sur les perceptions individuelles du niveau de sécurité dans les organisations.
Cette approche "par la culture" de la culture de sécurité (recensement le plus exhaustif possible de caractéristiques "culturelles" supposées avoir un lien avec la
sécurité) présente cependant deux limites importantes pour le chercheur : il est difficile de justifier scientifiquement les liens pouvant exister entre un niveau de sécurité et un ensemble fini
d'éléments culturels qui formerait la culture de sécurité d'un collectif ; il est discutable de chercher à attribuer aux membres d'un collectif de travail la même culture de sécurité sous
prétexte que l'on trouve quelques similitudes "culturelles" entre eux. Quant au praticien, il se trouve confronté à l'épineux problème du "pilotage" d'éléments culturels vis-à-vis desquels il est
souvent désarmé.
Face à ces multiples écueils, une approche alternative doit être trouvée si l'on veut continuer à avoir recours à cette notion de culture de sécurité chère aux praticiens et aux chercheurs. Pour
cela, il est nécessaire de revenir aux sources de la notion et de considérer la notion de culture
de sécurité plus comme la définition d'un projet de gestion de la sécurité que comme un objet scientifique en tant que tel.
L'article propose de construire une approche alternative "par la sécurité" de la culture de sécurité, qui consisterait à examiner dans quelle mesure les processus de
maîtrise des risques sont cohérent avec la culture de sécurité, c'est-à-dire à analyser dans quelle mesure les questions relatives à la sécurité bénéficient, en priorité, de l'attention de tous
les membres de l'organisation.
Après avoir justifié cette approche "par la sécurité", l'article présente une analyse menée dans cette logique et portant sur deux processus de maîtrise des risques étudiés dans le cadre d'une
recherche-intervention menée au sein du Groupe pharmaceutique français Sanofi-Aventis :
l'analyse des risques liés aux nouveaux procédés et le retour d'expérience. Ces analyses "à l'épreuve de la culture de sécurité" permettent de mettre en évidence les points forts et les points
faibles de chacun de ces processus ainsi que les éventuelles marges de manoeuvres.
Validant ainsi cette approche alternative de la notion de culture de sécurité, l'article conclut sur les perspectives actuelles pour le chercheur et pour le praticien susceptibles d'en
découler.
http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/32/13/25/les-processus-de-maitrise-des-risques-a-l--epreuve-de-la-culture-de-securite.pdf 7,50 Mo
Netvibes : http://www.netvibes.com/controle-interne_internal-control#BIB_Risques
>La gestion des risques dans les entreprises françaises
Etat des lieux et émergence d’une approche cognitive et organisationnelle
Résumé
Les objectifs de cette communication sont de savoir où en sont les entreprises françaises face aux risques et leur gestion, d’en proposer une approche globale intégrant la dimension cognitive. La
vision des entreprises face au concept de risque, leur démarche de gestion des risques, les bénéfices attendus, les obstacles rencontrés sont analysés.
http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/32/13/25/gestion-risques.pdf
Netvibes : http://www.netvibes.com/controle-interne_internal-control#BIB_Risques
>Exemple d'analyse interdisciplinaire des risques : INFLUENZA
Commentaires