Vendredi 5 mai 2006
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> Gouvernance RSE Parties
Prenantes
>DE LA RESPONSABILITÉ SOCIALE DE L'ENTREPRISE
par Jean-Luc Migué
début de l'article
"De quoi s’agit-il? La première tâche qui s’impose est de définir de façon analytique le concept de responsabilité sociale. Or si elle a un sens, cette notion ne peut signifier qu’une chose: Pour
assumer une responsabilité sociale, l’entreprise devrait poursuivre d’autres finalités que le profit. Elle devrait sacrifier le profit pour pratiquer l’altruisme corporatif. Voilà la notion clé
de ce mouvement...." la suite , dans un style aussi alerte , sur le Québécois Libre.
http://www.quebecoislibre.org/990220-8.htm
l'article en PDF
http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/32/13/25/rse-jlmigue.pdf
>RESPONSABILISATION
SOCIALE
Un document de la Banque Mondiale
Introduction aux concepts et pratiques émergents
Carmen Malena,
Reiner Forster et
Janmejay Singh
http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/32/13/25/responsabilisation-sociale-final.pdf 0,244 Mo 28 Pages
>L'ÉVALUATION DE LA RESPONSABILITÉ SOCIALE DES ENTREPRISES
CONTRIBUTION MÉTHODOLOGIQUE À L'APPROCHE PAR
LES PARTIES PRENANTES
Virginie Xhauflair, Marc Zune
Depuis une dizaine d’années, nombreuses sont les entreprises régulièrement confrontées à des pressions venant de toutes parts, et les poussant à prendre davantage en compte des considérations
éthiques dans la réalisation de leurs activités. Cette notion d’éthique, que l’on peut définir comme « l’art de diriger sa conduite en référence à des valeurs morales » (Le Robert, 2002), conduit
au concept de responsabilité sociale de l’entreprise (RSE) lorsque la réflexion aborde les conséquences sur autrui de la conduite de l’entreprise. Néanmoins, bien qu’abondamment concrétisé en
divers bilans sociaux, codes de conduites et autres chartes d’entreprise, le concept de RSE ne fait toujours pas l’unanimité sur sa
définition. L’une des principales raisons de cette absence de consensus semble être l’actuelle polysémie des concepts invoqués pour fonder la RSE.
Parmi cette diversité, le concept de stakeholder3 est de plus en plus souvent mobilisé pour rendre compte des responsabilités de l’entreprise envers son environnement. La Stakeholder Theory (SHT)
mobilise en effet utilement la notion de stakeholder (partie prenante) afin d’identifier et d’organiser les responsabilités de l’entreprise envers les différents groupes qui y
contribuent.
http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/32/13/25/xhauflair-zune.pdf
0,155 Mo 22 Pages
>La RSE comme obligation
/ occasion de revisiter le concept de performance ?
Jean-Yves SAULQUIN - Guillaume SCHIER
Congrès Grefige NANCY
2005
Résumé :
Les concepts de RSE et de performance semblent de prime abord
relativement éloignés l’un de l’autre ; la RSE définissant une posture de l’entreprise face à son environnement tandis que le concept de performance questionne les liens parfois subtiles entre
l’articulation de ressources et l’obtention d’un ou plusieurs résultats.
Pourtant, l’opérationnalisation de ces deux concepts amène de nombreux auteurs à identifier les mêmes indicateurs et les mêmes critères.
L’objet de cet article est d’étudier les différences et similarités entre les deux concepts et de proposer une grille de lecture qui présente à la fois les relations entre RSE et performance et
qui tente de définir les spécificités de la RSE.
http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/32/13/25/performance-la-rse-et-le-concept-de-performance.pdf 0,141 Mo
15 Pages
>LIVRE VERT Promouvoir un cadre européen pour la
responsabilité sociale des entreprises
(présenté par la Commission)
Extrait page 7
"QU'EST-CE QUE LA RESPONSABILITE SOCIALE DES ENTREPRISES?
La plupart des définitions de la responsabilité sociale des entreprises décrivent ce concept comme l'intégration volontaire des préoccupations sociales et écologiques des entreprises à leurs
activités commerciales et leurs relations avec leurs parties prenantes.
Être socialement responsable signifie non seulement satisfaire pleinement aux obligations juridiques applicables, mais aussi aller au-delà et investir "davantage" dans le capital humain,
l'environnement et les relations avec les parties prenantes...."
http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/32/13/25/com2001-0366fr01.pdf
>QUEL AVENIR POUR LA GESTION DES PARTIES PRENANTES ?
JOHN BOATRIGHT, SCHOOL OF BUSINESS ADMINISTRATION,
LOYOLA UNIVERSITY OF CHICAGO
RÉSUMÉ
Au cours des dernières années, le concept de parties prenantes (stakeholders) est, sans aucun doute, l’une des contributions les plus importantes au domaine de l’éthique des affaires. Ce concept
exprime un impératif moral en vertu duquel les gestionnaires se doivent de considérer les intérêts de l’ensemble des parties prenantes.
Dans sa forme la plus généralement admise, la liste des parties prenantes comprend les employés, les clients, les fournisseurs et la communauté, de même que les actionnaires et les autres
investisseurs. Les défenseurs de la gestion des parties prenantes ont raison sur un point : la société à but lucratif moderne doit servir les intérêts de tous les groupes de parties prenantes. Mais
là où la gestion des parties prenantes échoue, c’est dans le fait de ne pas reconnaître que des gestionnaires qui agissent dans l’intérêt des actionnaires peuvent aussi,par le fait même,agir dans
l'intérêt de tous les groupes de parties prenantes. En effet, dans la mesure où le marché est capable de fournir les bénéfices désirés aux différents groupes de parties prenantes, les gestionnaires
n’ont pas explicitement besoin de considérer leurs intérêts lorsqu'ils prennent une décision.Néanmoins,les partisans de la théorie de la gestion des parties prenantes ont raison de rappeler que
chacun de ces groupes devraient pouvoir bénéficier des activités de l’entreprise. Ils ont également raison de chercher à rendre les gestionnaires attentifs à leurs responsabilités de créer de la
richesse au bénéfice de tous.
http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/32/13/25/ateliers-vol1n1-03-42-57.pdf 0,115 Mo 16 Pages
Netvibes: http://www.netvibes.com/controle-interne_internal-control#BIB_Parties_Prenantes
>Exemples
présenté sur l'article "partie prenante" de wikipédia
http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/32/13/25/exemples-de-parties-prenantes.pdf
>LES
THÉORIES DES PARTIES PRENANTES : UNE SYNTHÈSE CRITIQUE DE LA LITTÉRATURE
Jean-Pascal Gond, Samuel Mercier
L’objectif de cette contribution est de clarifier la littérature portant sur la théorie des parties prenantes ou Stakeholder Theory (SHT désormais) qui foisonne depuis la publication de l’ouvrage
fondateur de Freeman en 1984.
Cette approche propose une analyse des relations nouées entre l’entreprise et son environnement entendu au sens large. La SHT est devenue l’une des références théoriques dominantes dans
l’abondante littérature portant sur l’éthique organisationnelle et la responsabilité sociale de l’entreprise. Elle est également mobilisée, de façon croissante en gestion des ressources humaines,
notamment pour appréhender sa contribution à la performance organisationnelle (voir Winstanley et Woodall, 2000 ; Greenwood, 2002). L’évaluation des performances sociales des entreprises se
fonde, de façon croissante, sur une approche Stakeholder (SH à présent).
http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/32/13/25/gond-mercier.pdf 0,270Mo 21 Pages
Netvibes: http://www.netvibes.com/controle-interne_internal-control#BIB_Parties_Prenantes
>Les dynamiques relationnelles entre les firmes et les parties
prenantes
Michel CAPRON
Françoise QUAIREL
"La conception classique de la gouvernance d'entreprise limite généralement son champ d'étude à une relation unique entre propriétaires et manageurs. Notre principal postulat consistera à
considérer que ce champ est trop restreint et que la gouvernance d'entreprise doit être appréhendée à travers l'ensemble des dynamiques relationnelles qui unissent toutes les parties prenantes de
la firme."
l'étude en PDF
0,600 M0
Netvibes: http://www.netvibes.com/controle-interne_internal-control#BIB_Parties_Prenantes
>FAIRE DES DIRIGEANTS des ACTIONNAIRES, POUR QUELLE EFFICACITE ?
Une expérimentation sur l’impact des systèmes d’incitation sur la création de valeur actionnariale
Nicolas Mottis & Philippe Zarlowski
Professeurs à l’ESSEC
Résumé :
Basé sur une expérimentation, cet article porte sur la relation entre systèmes de mesure des performances et d’incitation dans le cadre de la gestion par la valeur.
La discussion porte sur l’analyse des résultats et sur les comportements observés. Elle illustre quelques effets inattendus induits par les deux schémas d’incitation
retenus.
http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/32/13/25/dirigeants-actionnaires-mottis-zarlowski.pdf 19
PAGES
Netvibes: http://www.netvibes.com/controle-interne_internal-control#BIB_Parties_Prenantes
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