Bienvenue


C'est avec plaisir que nous vous accueillons sur ce site dédié au contrôle interne des organisations, à but lucratif ou non, indépendamment de leur taille et  de leur statut , qu'elles soient organisations internationales, nationales, entreprises trans-nationales ou PME.


Il est bien plus facile de remarquer le bruit fracassant de l’arbre qui tombe que le silence de la forêt qui pousse !

André DEMAILLY, Juin 2006

 

 

 

 

 

 

 

.

 



.
.



Une astuce...Pour être informé  dès la mise en ligne d'un nouveau document,
 inscrivez-vous, en toute confidentialité à la Newsletter ou sur le fil RSS.

 


 

 RECOMMANDATIONS DE L’AMF EN VUE DE L’ARRETE DES COMPTES

2007 
accès au document sur le site de l'AMF ici ou en archive  ici

2008

http://www.amf-france.org/documents/general/8484_1.pdf

 

Agora du Risque

Le Blog de Damien Goy

http://www.riskagora.net/

Gouvernance

Idées et réflexions sur la gouvernance et les marchés financiers

Le blog de Stéphane ROUSSEAU Professeur à la Faculté de droit de l'Université de Montréal
http://droit-des-affaires.blogspot.com/


GOVERNANCE, RISK and COMPLIANCE
http://inside-grc.com/

OBJECTIF PERFORMANCE
Le blog de Patrick JAULENT
http://objectifperformance.decideo.fr/

 

 Normes IAS & IFRS 
http://www.normesias-ifrs.info/

Vous y trouverez le texte consolidé des normes IAS/IFRS validées par l'UE
ICI
  http://www.normesias-ifrs.info/article-25682831.html

  Contrôle Interne

COSO :

Le contrôle interne y est défini comme étant «  le processus mis en œuvre par la direction générale, la hiérarchie, le personnel d'une entreprise et destiné à fournir une assurance raisonnable quant à la réalisation des objectifs »


Nguyên Hong Thai :

Le contrôle interne est «  l'ensemble des actions conduites par la direction générale avec la participation du personnel sous la supervision du conseil d'administration, pour satisfaire aux obligations de rentabilité, de conformité juridique et de transparence des opérations en réduisant les risques d'échec dans la réalisation des objectifs »


Définitions - entre autres -  citées par E. EBONDO WA MANDZILA pages 89-90 de son ouvrage

La Gouvernance de l'Entreprise dont une présentation est accessible à cette adresse 

 

 

Les articles récemment lus...

 

Vendredi 5 mai 2006 5 05 /05 /Mai /2006 20:46

Bibliothèque

 


 

> Gouvernance   RSE  Parties Prenantes 

 


 

 >DE LA RESPONSABILITÉ SOCIALE DE L'ENTREPRISE

par Jean-Luc Migué

début de l'article

"De quoi s’agit-il? La première tâche qui s’impose est de définir de façon analytique le concept de responsabilité sociale. Or si elle a un sens, cette notion ne peut signifier qu’une chose: Pour assumer une responsabilité sociale, l’entreprise devrait poursuivre d’autres finalités que le profit. Elle devrait sacrifier le profit pour pratiquer l’altruisme corporatif. Voilà la notion clé de ce mouvement...." la suite , dans un style aussi alerte , sur le Québécois Libre.

http://www.quebecoislibre.org/990220-8.htm

l'article en PDF
http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/32/13/25/rse-jlmigue.pdf


 >RESPONSABILISATION SOCIALE 

Un document de la Banque Mondiale
Introduction aux concepts et pratiques émergents

Carmen Malena,
Reiner Forster et
Janmejay Singh


http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/32/13/25/responsabilisation-sociale-final.pdf 0,244 Mo 28 Pages


 >L'ÉVALUATION DE LA RESPONSABILITÉ SOCIALE DES ENTREPRISES

CONTRIBUTION MÉTHODOLOGIQUE À L'APPROCHE PAR LES PARTIES PRENANTES
Virginie Xhauflair, Marc Zune


Depuis une dizaine d’années, nombreuses sont les entreprises régulièrement confrontées à des pressions venant de toutes parts, et les poussant à prendre davantage en compte des considérations éthiques dans la réalisation de leurs activités. Cette notion d’éthique, que l’on peut définir comme « l’art de diriger sa conduite en référence à des valeurs morales » (Le Robert, 2002), conduit au concept de responsabilité sociale de l’entreprise (RSE) lorsque la réflexion aborde les conséquences sur autrui de la conduite de l’entreprise. Néanmoins, bien qu’abondamment concrétisé en divers bilans sociaux, codes de conduites et autres chartes d’entreprise, le concept de RSE ne fait toujours pas l’unanimité sur sa
définition. L’une des principales raisons de cette absence de consensus semble être l’actuelle polysémie des concepts invoqués pour fonder la RSE.
Parmi cette diversité, le concept de stakeholder3 est de plus en plus souvent mobilisé pour rendre compte des responsabilités de l’entreprise envers son environnement. La Stakeholder Theory (SHT) mobilise en effet utilement la notion de stakeholder (partie prenante) afin d’identifier et d’organiser les responsabilités de l’entreprise envers les différents groupes qui y contribuent.

http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/32/13/25/xhauflair-zune.pdf 0,155 Mo 22 Pages


 >La RSE comme obligation / occasion de revisiter le concept de performance ?

Jean-Yves SAULQUIN - Guillaume SCHIER

Congrès Grefige NANCY 2005

Résumé :

Les concepts de RSE et de performance semblent de prime abord relativement éloignés l’un de l’autre ; la RSE définissant une posture de l’entreprise face à son environnement tandis que le concept de performance questionne les liens parfois subtiles entre l’articulation de ressources et l’obtention d’un ou plusieurs résultats.

Pourtant, l’opérationnalisation de ces deux concepts amène de nombreux auteurs à identifier les mêmes indicateurs et les mêmes critères.

L’objet de cet article est d’étudier les différences et similarités entre les deux concepts et de proposer une grille de lecture qui présente à la fois les relations entre RSE et performance et qui tente de définir les spécificités de la RSE.



http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/32/13/25/performance-la-rse-et-le-concept-de-performance.pdf 0,141 Mo 15 Pages

 


 >LIVRE VERT Promouvoir un cadre européen pour la responsabilité sociale des entreprises

(présenté par la Commission)
Extrait page 7

"QU'EST-CE QUE LA RESPONSABILITE SOCIALE DES ENTREPRISES?
La plupart des définitions de la responsabilité sociale des entreprises décrivent ce concept comme l'intégration volontaire des préoccupations sociales et écologiques des entreprises à leurs activités commerciales et leurs relations avec leurs parties prenantes.

Être socialement responsable signifie non seulement satisfaire pleinement aux obligations juridiques applicables, mais aussi aller au-delà et investir "davantage" dans le capital humain, l'environnement et les relations avec les parties prenantes.
..."

http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/32/13/25/com2001-0366fr01.pdf

 


 >QUEL AVENIR POUR LA GESTION DES PARTIES PRENANTES ?

JOHN BOATRIGHT, SCHOOL OF BUSINESS ADMINISTRATION,
LOYOLA UNIVERSITY OF CHICAGO


RÉSUMÉ
Au cours des dernières années, le concept de parties prenantes (stakeholders) est, sans aucun doute, l’une des contributions les plus importantes au domaine de l’éthique des affaires. Ce concept exprime un impératif moral en vertu duquel les gestionnaires se doivent de considérer les intérêts de l’ensemble des parties prenantes.

Dans sa forme la plus généralement admise, la liste des parties prenantes comprend les employés, les clients, les fournisseurs et la communauté, de même que les actionnaires et les autres investisseurs. Les défenseurs de la gestion des parties prenantes ont raison sur un point : la société à but lucratif moderne doit servir les intérêts de tous les groupes de parties prenantes. Mais là où la gestion des parties prenantes échoue, c’est dans le fait de ne pas reconnaître que des gestionnaires qui agissent dans l’intérêt des actionnaires peuvent aussi,par le fait même,agir dans l'intérêt de tous les groupes de parties prenantes. En effet, dans la mesure où le marché est capable de fournir les bénéfices désirés aux différents groupes de parties prenantes, les gestionnaires n’ont pas explicitement besoin de considérer leurs intérêts lorsqu'ils prennent une décision.Néanmoins,les partisans de la théorie de la gestion des parties prenantes ont raison de rappeler que chacun de ces groupes devraient pouvoir bénéficier des activités de l’entreprise. Ils ont également raison de chercher à rendre les gestionnaires attentifs à leurs responsabilités de créer de la richesse au bénéfice de tous.


http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/32/13/25/ateliers-vol1n1-03-42-57.pdf 0,115 Mo 16 Pages

Netvibes: http://www.netvibes.com/controle-interne_internal-control#BIB_Parties_Prenantes 


 

 >Exemples présenté sur l'article "partie prenante" de wikipédia

http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/32/13/25/exemples-de-parties-prenantes.pdf

 


 

 >LES THÉORIES DES PARTIES PRENANTES : UNE SYNTHÈSE CRITIQUE DE LA LITTÉRATURE

Jean-Pascal Gond, Samuel Mercier

L’objectif de cette contribution est de clarifier la littérature portant sur la théorie des parties prenantes ou Stakeholder Theory (SHT désormais) qui foisonne depuis la publication de l’ouvrage fondateur de Freeman en 1984.

Cette approche propose une analyse des relations nouées entre l’entreprise et son environnement entendu au sens large. La SHT est devenue l’une des références théoriques dominantes dans l’abondante littérature portant sur l’éthique organisationnelle et la responsabilité sociale de l’entreprise. Elle est également mobilisée, de façon croissante en gestion des ressources humaines, notamment pour appréhender sa contribution à la performance organisationnelle (voir Winstanley et Woodall, 2000 ; Greenwood, 2002). L’évaluation des performances sociales des entreprises se fonde, de façon croissante, sur une approche Stakeholder (SH à présent).


http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/32/13/25/gond-mercier.pdf 0,270Mo 21 Pages
Netvibes: http://www.netvibes.com/controle-interne_internal-control#BIB_Parties_Prenantes


 >Les dynamiques relationnelles entre les firmes et les parties prenantes

Michel CAPRON
Françoise QUAIREL

"La conception classique de la gouvernance d'entreprise limite généralement son champ d'étude à une relation unique entre propriétaires et manageurs. Notre principal postulat consistera à considérer que ce champ est trop restreint et que la gouvernance d'entreprise doit être appréhendée à travers l'ensemble des dynamiques relationnelles qui unissent toutes les parties prenantes de la firme."


l'étude en PDF 0,600 M0
Netvibes: http://www.netvibes.com/controle-interne_internal-control#BIB_Parties_Prenantes

 >FAIRE DES DIRIGEANTS des ACTIONNAIRES, POUR QUELLE EFFICACITE ?

Une expérimentation sur l’impact des systèmes d’incitation sur la création de valeur actionnariale

Nicolas Mottis & Philippe Zarlowski
Professeurs à l’ESSEC

Résumé :
Basé sur une expérimentation, cet article porte sur la relation entre systèmes de mesure des performances et d’incitation dans le cadre de la gestion par la valeur.
La discussion porte sur l’analyse des résultats et sur les comportements observés. Elle illustre quelques effets inattendus induits par les deux schémas d’incitation retenus.


http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/32/13/25/dirigeants-actionnaires-mottis-zarlowski.pdf 19 PAGES
Netvibes: http://www.netvibes.com/controle-interne_internal-control#BIB_Parties_Prenantes


 

 

Par RR - Publié dans : *
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Retour à l'accueil

Recommander

Calendrier

Février 2012
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29        
<< < > >>

Recherche

W3C

  • Flux RSS des articles

informations

B3B - cellule d'intelligence économique pour la Banque et la Finance

 8 

personne(s) sur ce blog 

sur les  35310 

Internautes d'Over Blog,

...

Il est

Visiteurs uniques

4T2006 : 1744

1T2007 : 3739
2T2007 : 5519
3T2007 : 3835
4T2007  : 6933

1T2008  : 7582

2T2008  : 9849
3T2008  : 7060
  4T2008  : 5110*

  1T2009  : 6320*

  2T2009  : 6384*

   3T2009  : 6036*

   4T2009  : 6968* 

* nouveau mode calcul

Guide des Sites pour Managers

.

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés